Catchscape

Vie privée

Ce que Catchscape prend, ce qu'il refuse de prendre, et ce qu'il en fait. En mots simples, parce qu'une page qu'on lit vaut mieux que quatre qu'on ne lit pas.

Dernière mise à jour : 11 septembre 2026

Qui nous sommes

Catchscape est un jeu de collection de lieux réels, posé sur une place de marché de sorties guidées. Il est fait par une très petite équipe.

Catchscape est un produit de DigiNetwork LLC, une société enregistrée dans l'État du Wyoming, aux États-Unis. Le produit s'appelle Catchscape ; la société qui le publie s'appelle DigiNetwork LLC.

DigiNetwork LLC — 30 N Gould St Ste R, Sheridan, WY 82801, United States

Une adresse, une seule : hello@catchscape.app. Une personne la lit.

Questions sur la vie privée : DigiNetwork LLC — hello@catchscape.app

Votre position

La règle d'abord : nous ne vous suivons pas. Jamais. Il n'y a aucun suivi en arrière-plan dans Catchscape. Quand vous quittez la carte, ou quand le téléphone rentre dans la poche, plus rien ne regarde où vous êtes.

Votre position quitte le téléphone exactement six fois :

  • Quand vous prenez une photo de capture. Le serveur compare votre position au lieu pour vérifier que vous y êtes vraiment. C'est toute la règle du jeu : on ne capture pas un lieu depuis son canapé.
  • Quand cette capture a été faite sans réseau. La photo et votre position sont alors scellées sur le téléphone et attendent : elles ne partent que vers notre propre serveur, et vers nulle part ailleurs, à la première occasion où le téléphone retrouve du réseau. Rien ne part pendant l'attente. Le téléphone note aussi l'heure de son horloge au moment du déclic, pour que la lumière inscrite sur la carte soit celle qu'il y avait vraiment. Si vous vous déconnectez avant l'envoi, tout cela est effacé du téléphone — l'application vous le dit d'abord, et vous compte combien de captures attendent encore.
  • Quand vous proposez un nouveau lieu. Le point que vous choisissez nous est envoyé — c'est le lieu que vous proposez. Si vous marchez jusqu'au bord de ce lieu et appuyez sur « je suis au bord », cette position-là part aussi : elle dit quelle taille vous donnez au lieu, et elle est gardée avec votre proposition jusqu'à ce qu'une personne la vérifie.
  • Quand vous nous dites que le repère d'un lieu est mal placé. L'endroit où vous vous tenez est envoyé, avec la précision annoncée par votre téléphone, et il est GARDÉ — parce qu'une personne doit le comparer à notre repère, parfois des jours plus tard, avant de décider de le déplacer à la main. Rien ne bouge tout seul. Cela n'est jamais proposé sur un lieu protégé ou caché : leur repère est volontairement approximatif, et cette lettre pointerait droit sur le secret. Votre lettre part avec votre compte le jour où vous le fermez.
  • Quand vous demandez le chemin vers un lieu. Vos deux points — d'où vous partez et où vous allez — sont envoyés au service qui trace l'itinéraire, openrouteservice. Rien d'autre ne part avec eux : ni votre nom, ni votre compte, ni l'identifiant de votre téléphone, ni même le nom du lieu. Cela n'arrive que lorsque vous appuyez sur le bouton, jamais tout seul. Le chemin tracé est ensuite gardé sur le téléphone, avec l'endroit d'où vous êtes parti, pour qu'il se redessine sans réseau : il ne nous est jamais renvoyé, il n'est rangé nulle part ailleurs, et il disparaît dès que vous vous déconnectez ou que vous appuyez sur « Laisser partir les chemins gardés » dans votre compte.
  • Quand vous ajoutez une photographie à l'album d'un lieu. Votre position part pour que le serveur décide d'un seul mot : cette photographie compte-t-elle comme une capture vérifiée. Il la compare à la position réelle du lieu, que votre téléphone ne voit jamais. Elle n'est pas enregistrée — l'album garde la réponse, jamais le point — et la photographie est gardée dans les deux cas.

Deux choses voyagent avec une capture sans être une position. D'abord, votre téléphone nous dit s'il considère lui-même que la position vient d'une application qui simule le GPS : un seul mot, oui ou non, qui sert à refuser la capture et n'est gardé nulle part. Ensuite, le serveur compare la nouvelle capture à VOS propres captures précédentes — la distance et le temps entre elles, rien d'autre, et seulement les vôtres. Cette comparaison ne refuse plus rien : si le saut paraît impossible, la capture est gardée quand même et une personne lit une note à ce sujet. Il ne regarde jamais les captures de quelqu'un d'autre.

Le reste du temps, votre position sert sur le téléphone et n'en sort pas : la flèche sur la carte, qui suit vos pas pendant que la carte est ouverte, l'endroit où la carte s'ouvre et le lieu le plus proche qui s'y allume, à quelle distance et dans quelle direction se trouve ce lieu quand il est hors de la carte, la distance et le temps de marche jusqu'à un lieu, ce qu'il reste d'un chemin tracé devant vous, le cercle dessiné autour d'un lieu dont vous approchez, le fait que le bouton « Attraper » attende encore une marche ou non, la façon dont la carte se tourne pour vous suivre quand un chemin est tracé, et la carte « vous êtes dans ce lieu » quand vous arrivez. Ces calculs se font sur l'appareil, avec des coordonnées que l'application a déjà. Rien n'est envoyé, rien n'est enregistré, rien ne reste après la fermeture de l'application.

La flèche indique aussi de quel côté vous allez. Pendant que vous bougez, cela vient de ce que le téléphone mesure lui-même : à quelle vitesse vous vous déplacez et dans quelle direction. Quand vous vous arrêtez, la flèche se tourne plutôt vers la boussole du téléphone. Ces trois lectures — vitesse, direction, boussole — ne sont faites que pendant que la carte est ouverte, ne quittent jamais l'appareil et ne sont jamais enregistrées. Si le téléphone ne peut dire ni l'une ni l'autre, la flèche reste simplement tournée vers le haut : elle ne devine pas.

Où une capture a eu lieu est gardé avec la carte, et n'est visible que par vous. Ce n'est pas public, ce n'est pas dans l'image que vous partagez, ce n'est nulle part sur le site. La personne qui tient le produit peut le voir si elle doit vérifier une capture contestée — personne d'autre, jamais.

Pour un lieu fragile, la carte publique elle-même est floutée d'environ 550 mètres. Cela protège le lieu, pas vous — mais c'est la même règle : ce qui est précis reste privé.

Les photographies

  • Appareil photo en direct uniquement. Il n'existe aucun chemin vers votre galerie dans la capture, et il n'y en aura jamais.
  • Chaque image est réencodée avant d'être rangée : le GPS, le modèle d'appareil et la date cachés dans le fichier sont supprimés. Deux fois — sur votre téléphone, puis à nouveau sur notre serveur, qui refuse un fichier qu'il ne peut pas nettoyer.
  • La photo d'une capture est le visage de votre carte. Elle est rangée à une adresse que personne ne peut deviner et n'apparaît nulle part ailleurs : pas dans les avis, pas sur le site. Si vous partagez une carte, vous partagez cette image — c'est votre choix, à ce moment-là. Une courte phrase part avec elle : le lieu, la lumière, le numéro de série et un lien vers le site — ce que l'image dit déjà. L'image et la phrase sont faites sur votre téléphone et remises au partage de votre téléphone ; nous ne les envoyons nulle part et rien ne nous dit que vous avez partagé.
  • Une photographie d'album n'appartient qu'à vous. Elle est rangée dans un espace privé — pas seulement à une adresse impossible à deviner, mais un espace qui refuse quiconque n'est pas vous — et elle n'apparaît sur aucune page publique, dans aucun avis, sur aucune carte partagée, et pour personne d'autre chez Catchscape.
  • Une photographie d'album prise loin du lieu est gardée, et porte une mention : pas une capture vérifiée. C'est le serveur qui l'écrit, une fois, et plus rien dans le produit ne peut la changer.
  • Nous ne vendons pas vos photos, nous n'entraînons rien dessus, et elles ne sont dans aucune publicité.

Ce que nous gardons, et pourquoi

  • Votre adresse e-mail — pour vous laisser entrer, et pour vous laisser revenir si vous oubliez votre mot de passe.
  • Votre mot de passe, jamais en clair : le service qui tient la porte n'en garde qu'une empreinte illisible.
  • Les deux noms que vous vous donnez : votre nom affiché et votre pseudo. Vous choisissez lequel des deux un inconnu voit — c'est lui qui signe vos avis en public et qui vous crédite sur un lieu que vous avez trouvé. Votre adresse e-mail n'est jamais publique.
  • Votre langue — pour vous parler dans la bonne.
  • Vos réponses du premier lancement (les terrains, la façon de voyager) — pour ordonner ce qu'on vous montre.
  • Vos cartes : la photo, le lieu, le numéro de série, la lumière, l'heure, et l'endroit exact où vous vous teniez — à vous seul.
  • Vos photographies d'album : l'image, le lieu, le jour, et un seul mot disant si vous vous teniez vraiment là. Jamais l'endroit lui-même — à vous seul.
  • De chaque photographie d'album nous gardons aussi une petite copie, pour que la grille s'affiche vite. C'est la même image, au même endroit privé, et elle part avec la photographie.
  • Une carte que vous supprimez quitte votre collection tout de suite, et la carte et sa photographie sont effacées sept jours plus tard. Le numéro de série qu'elle portait reste pris pour toujours : personne n'en hérite.
  • Les lieux que vous enregistrez et vos gestes dans Discover : à droite ou à gauche, quelle photo vous avez vue, la langue et le pays réglés dans votre téléphone. Jamais un GPS.
  • Les lieux que vous proposez : leur nom, leurs mots, le point, la taille que vous leur donnez, et la photo si vous en avez pris une. Ils sont gardés même quand Catchscape n'est pas encore ouvert dans ce pays — et vous en restez le découvreur. Aucun d'eux n'est public tant qu'une personne ne l'a pas relu. Le site dit seulement COMBIEN de lieux attendent dans une région : jamais lesquels, jamais de qui, et jamais où.
  • Votre réponse à une seule question après une capture : la marche jusqu'ici était-elle plus facile, conforme, ou plus dure que la lettre annoncée. Une réponse par lieu, jamais publique, jamais un vote : elles sont comptées ensemble et une personne décide. Rien ne change tout seul.
  • Combien de propositions vous pouvez avoir en attente à la fois. Il est calculé à partir de vos propres lieux — jamais d'une comparaison avec quelqu'un d'autre — et nous gardons avec lui le chiffre que nous vous avons annoncé en dernier, et celui que nous avons éventuellement fixé à la main. Rien de tout cela n'est public, et personne n'est classé.
  • Vos avis — publics, signés du nom que vous avez choisi.
  • Vos réservations : les places, la date, et — si vous les tapez — un numéro de téléphone pour l'opérateur et une adresse d'hôtel pour la prise en charge.
  • Votre numéro de téléphone, si vous l'enregistrez une fois : uniquement pour que votre guide et la compagnie qui organise le voyage puissent vous joindre le matin même. Personne d'autre ne le voit, et nous ne lui écrivons jamais. Vous pouvez le changer ou l'effacer quand vous voulez.
  • Les messages de service : réservation confirmée, embarquement, un lieu révélé.
  • Ce que vous nous envoyez quand quelque chose ne va pas : vos mots, la salle indiquée sur la boîte — elle s'ouvre sur la salle où vous étiez, et vous pouvez en changer —, la version de l'application, la langue que vous lisez, et si votre téléphone arrivait à nous joindre au moment où vous avez ouvert la boîte. Jamais où vous étiez, jamais une image de votre écran, jamais ce sur quoi vous avez appuyé. Une personne les lit, et rien de tout cela n'est public. Si vous fermez votre compte, votre nom s'en détache et les mots restent — un écran cassé l'est encore après votre départ.
  • Une lettre, quand la distance et le temps depuis votre propre capture précédente demanderaient une vitesse impossible : les deux lieux, la distance, le temps entre les deux, et la vitesse que cela ferait. Jamais un point, jamais une position — ces chiffres-là n'en sont pas une. La capture, elle, est gardée : depuis le 5 septembre 2026, rien n'est refusé pour cela. Une personne la lit et décide : rien ne se fait tout seul, et aucun compte n'est jamais fermé par une machine.

Combien de temps : tant que votre compte existe. Ensuite, voir « Partir », plus bas. Il n'y a pas de deuxième copie rangée ailleurs.

Si une compagnie nous écrit à votre sujet, nous gardons sa lettre : ce qu'elle a choisi dans une courte liste, ses propres mots, la date, et de quelle réservation il s'agit. Elle n'est jamais publique, vous ne la voyez pas, et elle ne va à personne d'autre. Rien ne la compte : il n'y a pas de score, pas de seuil, pas de nombre de lettres au bout duquel il se passe quelque chose. Une personne la lit, et une personne décide.

Et si nous fermons un compte pour ce que la personne a fait, nous notons une EMPREINTE de son adresse pour qu'elle ne puisse pas en rouvrir un — jamais l'adresse elle-même, jamais quelque chose qui puisse redevenir une liste de gens. C'est fait à la main, par une personne, après avoir lu. Aucun automatisme ne bannit personne dans Catchscape, et il n'y en aura jamais.

Ce que le téléphone garde pour lui : la liste des lieux telle qu'il l'a vue la dernière fois, les fonds de carte des régions du plateau si vous appuyez sur le bouton, les chemins déjà tracés — pour qu'ils se redessinent sans réseau — et les captures faites sans réseau qui attendent d'être envoyées : leur photo, votre position et l'heure du déclic. Tout cela reste sur l'appareil et n'est envoyé nulle part en attendant. La liste, les chemins gardés et les captures en attente sont rangés par compte : personne d'autre ne peut les lire, ni les envoyer, sur le même téléphone, et tous disparaissent dès que vous vous déconnectez. Pour les retrouver sans réseau, le téléphone note aussi à quel compte il appartient : rien qu'un identifiant, jamais votre nom ni votre adresse, jamais envoyé nulle part, et effacé lui aussi à la déconnexion. Les fonds de carte, eux, sont la même carte publique sur tous les téléphones et ne disent rien de personne : ils restent jusqu'à ce que vous appuyiez sur « Retirer la carte hors ligne » dans votre compte, ou que vous désinstalliez l'application. Le téléphone garde aussi votre réponse à un seul réglage : garder l'écran allumé, ou non. C'est un oui ou un non, il ne sort jamais de l'appareil, et il ne dit rien de vous. Il garde aussi les mots que l'application envoie avec une carte partagée, pour qu'ils soient là sans réseau : ce sont nos propres phrases, les mêmes sur chaque téléphone, et elles ne disent rien de personne. Enfin, il compte combien d'itinéraires il a demandés aujourd'hui : rien que des heures, sans lieu et sans compte, pour ne pas épuiser à lui seul le service qui les trace. Ce compte ne quitte jamais l'appareil et s'efface de lui-même au bout d'une journée.

Qui d'autre voit quelque chose

Aussi peu de monde que possible. Il n'y a dans Catchscape aucun service de publicité, aucun service de statistiques, aucun mouchard et aucun cookie publicitaire. Le site ne garde dans votre navigateur que votre session de connexion.

  • Supabase — notre base de données et nos fichiers, en Europe (Paris).
  • Resend — envoie nos trois e-mails de service. Il voit votre adresse.
  • Netlify — héberge le site web. Comme tout serveur web, il voit l'adresse IP de votre appareil et la page que vous avez demandée. Nous ne lui envoyons rien d'autre : ni qui vous êtes, ni votre position. L'application, elle, ne passe pas par lui.
  • Google — seulement si vous appuyez sur « Continuer avec Google ». Google voit alors votre adresse Google et le fait que vous vous connectez à Catchscape, et, comme tout serveur, l'adresse IP de votre appareil. Votre mot de passe Google se tape sur la page de Google et ne nous parvient jamais. Ce qui nous revient, c'est votre adresse, votre nom tel que Google l'écrit et un lien vers votre photo Google : Catchscape n'utilise que l'adresse. Le nom que vous recevez au départ est la partie de votre adresse avant le @, et vous pouvez en changer ; le reste dort dans votre compte sans être lu et s'en va avec lui. Si vous n'appuyez jamais sur ce bouton, Google n'apprend rien de vous.
  • Le navigateur de votre propre téléphone — la page de connexion de Google est dessinée par l'un des navigateurs déjà installés sur votre appareil, par-dessus l'application, parce que Google refuse qu'un mot de passe soit tapé dans une fenêtre qu'une application pourrait lire. Ce navigateur voit la page de Google comme il voit n'importe quelle page que vous ouvrez, et il en garde ce qu'il garde d'habitude. Catchscape ne peut rien lire de ce qui s'y passe. Cela ne concerne que « Continuer avec Google » : se connecter avec une adresse e-mail et un mot de passe se fait entièrement dans l'application.
  • openrouteservice (HeiGIT, université de Heidelberg) — trace le chemin quand vous appuyez sur « S'y rendre ». Il reçoit vos deux points, et comme tout serveur, l'adresse IP de votre appareil. Il ne reçoit rien qui vous nomme, et il ne reçoit rien du tout tant que vous ne demandez pas de chemin.
  • Les fonds de carte : OpenFreeMap, dans l'application comme sur le site. La carte est dessinée à partir des données d'OpenStreetMap, découpées en tuiles par OpenMapTiles. Comme tout serveur d'images, OpenFreeMap voit l'adresse IP de votre appareil et quelles tuiles de carte il demande. Nous ne lui envoyons rien d'autre : ni qui vous êtes, ni votre position. Si vous téléchargez la carte hors ligne, c'est le même serveur qui est interrogé, pour toute une région d'un coup, et seulement quand vous appuyez sur le bouton.
  • Komoot (Photon) — la recherche d'adresses des pages d'administration, utilisée par nous et par les compagnies partenaires pour placer un lieu ou un point de rendez-vous sur une carte. Elle reçoit les mots tapés dans cette case-là, et rien d'autre. Si vous êtes voyageur, vous ne l'atteignez jamais : la recherche de l'application ne cherche que nos propres lieux et ne quitte pas votre téléphone.
  • Esri — la photographie satellite : celle des pages d'administration, et celle que vous pouvez afficher sur la carte principale et sur la carte quand vous proposez un lieu. C'est un interrupteur, jamais l'état de départ : la carte s'ouvre toujours sur le plan, et si vous n'appuyez pas dessus vous n'atteignez jamais Esri. L'adresse à laquelle elle est demandée porte toujours une clé — celle de Catchscape, jamais rien sur vous. Comme tout serveur d'images, il voit l'adresse IP de votre appareil et quelles tuiles il demande. Nous ne lui envoyons rien d'autre : ni qui vous êtes, ni votre position. La photographie n'est jamais gardée pour servir sans réseau : la carte hors ligne, c'est le plan.
  • L'opérateur d'une sortie que vous avez réservée : votre nom affiché — pas votre pseudo — le nombre de places, et le téléphone ou l'hôtel si vous les avez donnés. C'est le but : il doit pouvoir vous retrouver au point de rendez-vous. Il ne voit rien d'autre de vous — ni votre adresse e-mail, ni vos captures, ni où vous êtes. Il peut aussi nous écrire à votre sujet — vous n'êtes pas venu, vous avez dérangé le groupe, vous avez été dangereux. Cette lettre nous arrive et ne va nulle part ailleurs : elle n'est jamais publique, vous ne la voyez pas, rien ne la compte, et rien ne se passe tout seul.

Les e-mails

Catchscape envoie exactement trois messages, et aucun autre : confirmer une adresse, réinitialiser un mot de passe, changer d'adresse. Pas de lettre d'information, pas de « conseils », pas de « vous nous manquez ». Il n'y a rien à quoi se désabonner parce qu'il n'y a rien à quoi s'abonner : votre adresse existe pour que vous puissiez rentrer dans votre propre compte, et pour qu'une personne puisse vous répondre quand vous nous écrivez.

Partir

Le bouton est dans l'application (Moi → Supprimer mon compte) et sur le site (Mon compte). Personne n'a besoin de nous écrire pour partir.

Au moment où vous confirmez, la porte se ferme : vous êtes déconnecté, la connexion est refusée, et plus rien de vous n'est visible nulle part. L'effacement a lieu sept jours plus tard. Nous l'écrivons sur l'écran, nous ne le cachons pas, et nous ne vous demandons pas de rester. Si vous changez d'avis, écrivez-nous avant la fin des sept jours.

Ce qui disparaît : le compte, l'adresse, le mot de passe, le pseudo et le nom affiché, vos cartes ET les fichiers photo derrière elles, vos lieux enregistrés, vos gestes, vos messages, votre numéro de téléphone, vos réponses du premier lancement, et tout lieu que vous aviez proposé et que nous n'avions pas publié.

Ce qui reste, sans votre nom, et pourquoi :

  • Vos avis. Les mots sont une information de sécurité pour le prochain voyageur — « le chemin est plus dur que décrit » doit survivre à votre départ. L'auteur devient « un voyageur ».
  • Vos embarquements passés. Le nombre honnête de voyageurs d'un opérateur ne doit pas baisser en silence. Les places restent ; le nom, le téléphone et l'adresse partent.
  • Les lettres qu'une personne a lues : ce que vous nous avez envoyé quand quelque chose n'allait pas, et toute note sur une capture dont la vitesse paraissait impossible. Votre nom s'en détache ; les mots et les chiffres restent.
  • Une lettre qu'une compagnie nous a écrite à votre sujet, si elle l'a fait. Ces mots sont les siens et pas les vôtres, et ils restent pour la même raison qu'un avis reste : ce qui s'est passé un jour s'est passé. Votre nom s'en détache. Vous ne l'avez jamais vue et vous ne la verrez pas.
  • Une lettre qu'une compagnie nous a écrite à votre sujet, si elle l'a fait. Ces mots sont les siens et pas les vôtres, et ils restent pour la même raison qu'un avis reste : ce qui s'est passé un jour s'est passé. Votre nom s'en détache. Vous ne l'avez jamais vue et vous ne la verrez pas.

Ce qui ne bouge pas : le numéro de série que vous aviez reste pris pour toujours. Personne n'hérite du Nº 1 de quelqu'un d'autre.

Et une case, une seule : « Garder mon nom sur les lieux que j'ai trouvés ». Cochée, la ligne « ✦ Trouvé par … » garde votre nom pour toujours. Décochée, elle devient « trouvé par un voyageur ». Le lieu, lui, reste dans les deux cas : il appartient au tableau maintenant.

Une seule chose survit à tout cela, et seulement si nous avons fermé votre compte nous-mêmes pour ce que vous aviez fait : une EMPREINTE de votre adresse, pour que cette adresse ne puisse pas rouvrir un compte. Ce n'est pas l'adresse : c'est une suite de lettres et de chiffres qu'on ne peut pas relire à l'envers, qu'on ne peut envoyer nulle part, et qui ne peut redevenir une liste de personnes. Nous gardons avec elle la date et la raison que nous avons écrite. Si vous partez de vous-même, rien de tout cela n'existe.

Une seule chose survit à tout cela, et seulement si nous avons fermé votre compte nous-mêmes pour ce que vous aviez fait : une EMPREINTE de votre adresse, pour que cette adresse ne puisse pas rouvrir un compte. Ce n'est pas l'adresse : c'est une suite de lettres et de chiffres qu'on ne peut pas relire à l'envers, qu'on ne peut envoyer nulle part, et qui ne peut redevenir une liste de personnes. Nous gardons avec elle la date et la raison que nous avons écrite. Si vous partez de vous-même, rien de tout cela n'existe.

Avant de partir, un bouton vous donne un fichier lisible de toutes vos lignes — et rien sur personne d'autre.

Une seule chose est tenue hors de ce fichier, et elle l'est pour les autres, pas pour nous : tout ce qui vous remettrait les mots de quelqu'un d'autre, le nom de quelqu'un d'autre, ou le récit de ce qui lui a été fait. Une lettre que quelqu'un a écrite sur vous. Un signalement que vous avez fait sur quelqu'un d'autre. Ce qu'un administrateur a fait au compte d'une autre personne. Nous les gardons dehors pour que personne ne puisse être exposé parce qu'un autre a demandé son propre fichier.

Les départs

Quand quelqu'un part, nous gardons un compte : la date, combien de temps il est resté, sa région, s'il avait capturé un lieu, s'il avait réservé, et la raison s'il en a donné une. Ce compte ne porte aucun nom, aucune adresse, aucun numéro de compte, et rien qui pointe vers quelqu'un. C'est une statistique, jamais un dossier sur une personne.

Si vous nous laissez un mot en partant, ce sont vos mots : une personne les lit, ils sont rangés dans un endroit que seul le fondateur peut ouvrir, ils ne sont jamais publics, ils ne sont dans aucun export, et ils sont effacés ligne par ligne une fois traités. C'est facultatif — personne n'est retenu à la porte pour s'expliquer.

Une entreprise qui part est un cas différent, et nous le disons plutôt que de faire semblant : il y aura douze opérateurs, pas deux mille. Le dossier d'une entreprise qui s'en va porte son nom, ses dates et ce qu'elle a vraiment fait. C'est une relation professionnelle, pas une foule anonyme.

Les jeunes

Catchscape demande 16 ans. Le jeu envoie des gens marcher vers des lieux réels, parfois difficiles : ce n'est pas une application pour enfants et nous ne la construisons pas pour eux. Si nous apprenons qu'un compte appartient à quelqu'un de plus jeune, nous le fermons.

Vos droits

  • Une copie de vos données : le bouton « Donnez-moi mes données », dans l'application et sur le site.
  • Corriger quelque chose : écrivez-nous.
  • Effacer : le bouton, et sept jours.
  • Vous opposer, ou vous plaindre : écrivez-nous d'abord, à hello@catchscape.app — nous répondons nous-mêmes. Vous pouvez aussi saisir l'autorité de protection des données de votre pays.

Si nous changeons quelque chose

La date en haut de cette page dit quand elle a changé pour la dernière fois. Si nous changeons quelque chose d'important — ce que nous prenons, qui le voit, ce qu'il devient — nous le dirons : sur cette page, et dans l'application. Nous ne changerons pas une règle en silence.

Écrivez-nous : hello@catchscape.app.